Soprano lyrique, Rosalie se voit offrir son premier contrat professionnel lors des célébrations du 350e anniversaire de la ville de Montréal en 1992. Elle y personnifie la première cantatrice canadienne, Emma Lajeunesse, dit l’Albani. Au cours de sa jeune carrière, Rosalie incarna maintes fois ce personnage historique lors de divers événements corporatifs.

    À l’école F.A.C.E, elle entre dans le choeur d’enfants dirigé par Ewan Edwards. Ce choeur lui ouvre les portes de l’univers du chant classique. Le «FACE Treble Choir» chante un répertoire en plusieurs langues et collabore avec l’Orchestre Symphonique de Montréal.

    Âgée de 17 ans, elle entreprend ses toutes premières leçons privées avec Lysianne Tremblay, mezzo-soprano diplômée de l’université McGill. Rosalie commence à envisager des études sérieuses en vue d’une carrière à l’Opéra auprès du ténor Claude-Robin Pelletier. Ses démarches d’autodidacte la mèneront jusqu’à Florence en Italie, où elle se perfectionna auprès de divers maîtres italiens.

    Dès son retour d’Italie, Rosalie rencontre le ténor dramatique Louis Langelier auprès duquel elle s’est perfectionnée durant 7 ans. Ce ténor jouit d’une solide réputation grâce à ses interprétations de Cavaradossi dans Tosca, Manrico dans Il Trovatore, Radamès dans Aïda et Calaf dans Turandot.

    Aujourd’hui Rosalie continue de perfectionner sa technique vocale, choisit son répertoire et auditionne en vue de faire sa place dans le monde de l’opéra.



Remerciements
Mon amour, ma famille, mes amis, Louise Gendreau, 
le village de Sainte-Rose-du-Nord, tous mes professeurs au fil des ans, spécialement Louis Langelier, mes élèves, et tous ceux qui m’aiment et m’encouragent depuis longtemps....